Tulipe et le Snitem signent un partenariat pour renforcer la mobilisation des industries de santé dans l’aide médicale humanitaire

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Paris, le 16 avril 2026 – Tulipe et le Snitem signent un partenariat pour renforcer la mobilisation des industries de santé dans l’aide médicale humanitaire

L’association Tulipe (Transferts d’Urgence de L’Industrie PharmaceutiquE) et le Snitem, syndicat de référence des entreprises du dispositif médical, officialisent ce 16 avril 2026, dans les locaux du Snitem à La Défense, la signature de leur convention de partenariat.

Ce partenariat officialise ainsi un lien stratégique entre Tulipe et le Snitem, fondé sur une logique de complémentarité. Le Snitem mettra son réseau d’entreprises à contribution pour relayer les initiatives de Tulipe et encourager les dons, qu’ils soient en nature ou financiers. Tulipe apportera de son côté son savoir-faire reconnu dans la gestion des flux humanitaires, ses circuits sécurisés et sa capacité logistique à acheminer rapidement les produits vers les acteurs de terrain.

« Soigner ne se limite pas aux médicaments : les dispositifs médicaux sont indispensables pour diagnostiquer, traiter et accompagner les patients. C’est tout aussi vrai en période de crise. Avec ce partenariat, les entreprises du dispositif médical poursuivent leur engagement au service des patients et se dotent d’un cadre concret pour agir aux côtés de Tulipe, au bénéfice d’une réponse humanitaire plus coordonnée et plus efficace. »

Laurence Comte-Arassus, présidente du Snitem

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Le Snitem dévoile les résultats de son 3ème baromètre RSE de la filière du dispositif médical

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Paris, le 02 avril 2026 – Le Snitem dévoile les résultats de son 3ème baromètre RSE de la filière du dispositif médical

Le Snitem publie les résultats de son 3ème Baromètre RSE, réalisé en partenariat avec le cabinet d’étude Alcimed. Cette nouvelle édition, présentée aujourd’hui lors du 4ème colloque RSE du Snitem, confirme une montée en puissance de la RSE dans la filière, désormais considérée comme un levier stratégique de compétitivité, d’innovation et d’accès au marché.

Les résultats du baromètre confirment une transformation profonde de la filière du dispositif médical. La RSE n’est plus un sujet périphérique : elle devient un facteur clé de différenciation, de compétitivité et d’innovation.

Pour franchir une nouvelle étape, les entreprises du dispositif médical et les établissements de santé appellent à :

  • harmoniser les référentiels, pour faire converger les coûts engagés par les industriels et la valorisation de la RSE des établissements.
  • mutualiser les outils et renforcer les démarches collectives, à l’image de l’Index DM Durable.

Dans ce contexte, l’Index DM Durable (IDMD), lancé par le Snitem et le C2DS il y a près d’un an, apparaît comme un levier structurant pour répondre aux attentes des acteurs de santé. Il est perçu à la fois comme un outil adapté aux spécificités du secteur, comme un référentiel de comparaison entre dispositifs mais aussi comme un facilitateur d’évaluation pour les acheteurs hospitaliers.

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Concours Start-up innovantes du dispositif médical : le Snitem dévoile les 12 finalistes

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Paris, le 31 mars 2026 – Concours Start-up innovantes du dispositif médical : le Snitem dévoile les 12 finalistes

Le Snitem annonce les 12 start-up finalistes de son concours, qui portent des projets à fort potentiel, illustrant la diversité et le dynamisme de l’écosystème medtech français. Les gagnants seront dévoilés lors de la 11ème édition de la journée start-up innovantes du dispositif médical, qui aura lieu le 9 juin à la cité des Sciences et de l’Industrie.

Ces entreprises proposent des innovations technologiques de pointe pour transformer le parcours de santé de demain, de la prévention au suivi.

Ils sont finalistes de l’édition 2026 du concours :

 

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Liste en sus : le Snitem appelle à des règles claires, concertées et prévisibles pour l’innovation hospitalière

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Paris, le 12 février 2026 – Liste en sus : le Snitem appelle à des règles claires, concertées et prévisibles pour l’innovation hospitalière

À l’occasion de l’ouverture par la DGS des travaux de révision des critères de gestion de la liste en sus, le Snitem a remis une proposition visant à renforcer la lisibilité, la prévisibilité et la concertation autour des décisions d’inscription et de radiation. L’objectif : garantir durablement la qualité des soins et l’égalité d’accès des patients aux dispositifs médicaux innovants sur l’ensemble du territoire.

« Le dialogue avec les pouvoirs publics s’est fortement dégradé et a conduit à des radiations sans concertation, problématiques tant sur le fond que sur la forme. Notre volonté reste de sortir de l’impasse et d’avancer ensemble vers un cadre plus clair et lisible pour tous. C’est pourquoi nous saluons l’ouverture de ce travail partenarial avec la DGS. Cette démarche constructive, dans laquelle le Snitem s’inscrit pleinement avec ses propositions, vise avant tout à garantir la qualité des soins et l’égalité d’accès à l’innovation sur tout le territoire. »

Laurence Comte-Arassus, présidente du Snitem

La proposition remise à la DGS porte sur 3 grandes thématiques :

  • les nouvelles inscriptions : plus d’échanges et de transparence pour renforcer la lisibilité et la fluidité des parcours d’accès à l’innovation
  • les radiations : accompagner les évolutions de financement dans la durée et la concertation
  • la réintégration des masses financières : garantir l’équité d’accès aux innovations et la cohérence des financements hospitaliers

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Cécile Mandel-Fuchs rejoint le Snitem au poste de Directrice de la Communication

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Paris, le 10 février 2026 – Cécile Mandel-Fuchs rejoint le Snitem au poste de Directrice de la Communication

Le Snitem, syndicat de référence des entreprises du dispositif médical en France, annonce l’arrivée de Cécile Mandel-Fuchs à la tête d’une direction nouvellement créée afin de mieux répondre aux enjeux de visibilité, de reconnaissance et de valorisation du secteur.

Rattachée à la Direction générale, elle a pour mission de définir et de piloter la stratégie de communication globale du Snitem, afin de renforcer la visibilité du secteur des dispositifs médicaux, de valoriser l’engagement de ses entreprises adhérentes et d’accompagner les prises de parole institutionnelles du syndicat auprès de l’ensemble de ses parties prenantes.

Professionnelle reconnue de la communication et du marketing digital, Cécile Mandel-Fuchs dispose d’une solide expérience dans la définition et le déploiement de stratégies de communication corporate et institutionnelles. Elle apporte au Snitem une expertise transversale et innovante en communication, relations médias et digital, au service du rayonnement d’un secteur clé pour le système de santé.

Avec cette nomination et la création d’une direction de la Communication ad hoc, le Snitem confirme sa volonté, dans le cadre de Snitem 2030, de renforcer sa communication, de mieux faire connaître l’apport stratégique des technologies médicales et d’accompagner les transformations du secteur, au bénéfice des patients, des professionnels de santé et de l’écosystème.

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Marion Miceli nommée Directrice des Affaires sectorielles et du numérique du Snitem

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Paris, le 29 janvier 2026 – Marion Miceli nommée Directrice des Affaires sectorielles et du numérique du Snitem

Le Snitem annonce la nomination de Marion Miceli au poste de Directrice des Affaires sectorielles et du numérique. Elle succède à Armelle Graciet qui quittera le Snitem le 1er avril.

Rattachée à François Hébert, Directeur général, et membre du CODIR, Marion Miceli pilote l’activité Affaires sectorielles du Snitem. À ce titre, elle est chargée, avec son équipe, de défendre les intérêts des entreprises adhérentes, de proposer des orientations stratégiques sur les enjeux industriels du secteur du DM et d’en assurer le déploiement opérationnel, dans un contexte de fortes évolutions réglementaires, économiques et technologiques.

Par sa connaissance fine des dispositifs médicaux, des usages – en ville et à l’hôpital – et des contraintes industrielles, Marion Miceli vient renforcer l’accompagnement du Snitem des entreprises dans un contexte de transformation profonde du secteur. Sa nomination s’inscrit pleinement dans le projet stratégique Snitem 2030.

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PLFSS pour 2026 : le gouvernement sacrifie les PME de la Medtech

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Paris, le 8 décembre 2025 – PLFSS pour 2026 : le gouvernement sacrifie les PME de la Medtech 

L’abaissement du seuil de la clause de sauvegarde voté dans le PLFSS 2026 fait peser 150 M€ supplémentaires sur les entreprises du dispositif médical et frappe d’abord les PME implantées dans les territoires. Le Snitem alerte sur ce choix gouvernemental, qui tourne le dos au dialogue et fragilise un tissu industriel essentiel à la santé des Français.

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Décisions unilatérales en cascade : le Snitem alerte sur une dérive inquiétante de la régulation du dispositif médical

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Paris, le 3 décembre 2025 – Décisions unilatérales en cascade : le Snitem alerte sur une dérive inquiétante de la régulation du dispositif médical 

Le Snitem dénonce la nouvelle décision unilatérale du Comité économique des produits de santé (CEPS), prise sans discussion, qui impose une baisse de 30 % des tarifs de remboursement des compresses stériles inscrites sous descriptions génériques, publiée le 25 novembre. Cette mesure n’est pas un acte isolé. Elle illustre la poursuite d’une régulation menée en solitaire par l’administration, au mépris des principes définis dans l’accord-cadre du 2 juillet 2024.

Après les radiations massives de la liste en sus décidées cet été, après les orientations du PLFSS marquées par une logique d’économies à court terme, cette baisse tarifaire brutale sur les compresses, pourtant produit de soin essentiel, est un nouvel exemple de décisions prises sans dialogue, sans vision d’ensemble et sans évaluation de leurs conséquences sur le système de santé.

« La succession de décisions unilatérales depuis plusieurs mois montre une dérive profonde de la régulation du dispositif médical. La baisse des compresses n’est qu’un exemple parmi d’autres. Le dialogue conventionnel n’est pas une formalité : c’est une garantie d’équilibre, de transparence et de qualité pour tout le système de santé. Considérer ces technologies comme une simple dépense conduit à fragiliser les patients, les soignants, nos industries et notre capacité d’innovation. Nous appelons à un retour immédiat à une régulation coconstruite et responsable. »

François Hébert, Directeur général du Snitem

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PLFSS et liste en sus : stop au bricolage du financement de l’innovation !

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Paris, le 17 octobre 2025 – PLFSS et liste en sus : stop au bricolage du financement de l’innovation !

Les entreprises du dispositif médical dénoncent vivement la logique budgétaire présente tant dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) que dans le projet de radiation des dispositifs médicaux de la liste en sus présenté cet été. En cherchant des économies aveugles, dénuées de fondements clairs et de réelles concertations, qui visent en particulier les dispositifs médicaux les plus innovants, les autorités publiques persistent dans une voie qui nie les besoins de santé croissants de la population et qui produira des conséquences particulièrement lourdes à court, moyen et long terme.

Que ce soit via le PLFSS, par la fixation du seuil de déclenchement de la « clause de sauvegarde » 2026 à 2,19 Mds d’euros (- 70 M€ par rapport à 2025), ou par les projets de décisions unilatérales et improvisées de radiation de la liste en sus annoncée cet été, le résultat est le même : on pénalise les innovations qui serviront demain aux patients. On les prive de technologies de pointe utilisées en dernier recours, exclusivement dans des blocs opératoires. Ces dispositifs sont implantés non par complaisance ou par confort, mais parce qu’ils répondent à des besoins en soins indispensables d’une population vieillissante.

Nous appelons donc dès aujourd’hui les parlementaires à modifier en profondeur ces dispositions en fixant un montant de déclenchement de la clause de sauvegarde compatible avec l’évolution des besoins des patients et à sortir les produits de santé de l’instabilité budgétaire pour offrir des perspectives sécurisant l’offre de soins et favorisant l’investissement et l’emploi dans les territoires.

Nous appelons également le gouvernement et l’administration à revenir à une méthodologie légale et conventionnelle de concertation, notamment sur le dossier des radiations de la liste en sus, afin que ne se reproduise pas le précédent calamiteux des radiations opérées en 2023 (guides FFR notamment).

« Aujourd’hui, au nom d’un bricolage budgétaire sans précédent, on tue ce qui devrait nous sauver : on ne peut pas, à la fois demander aux entreprises d’investir en France, au service des patients, et supprimer les conditions de la réussite collective. Ce PLFSS, tout comme les radiations de la liste en sus, traduisent une bascule vers la politique du « moins » : moins de soins innovants, moins d’emplois et d’investissements et, au final, moins de croissance.»

François Hébert, Directeur général du Snitem

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Baisse de prix imposée : la France sacrifie sa souveraineté orthopédique et ses patients !

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Paris, le 10 juillet 2025 – Baisse de prix imposée : la France sacrifie sa souveraineté orthopédique et ses patients !

Dans un contexte règlementaire et économique ayant déjà considérablement impacté le secteur, le Comité économique des produits de santé (CEPS) entend imposer une nouvelle baisse tarifaire brutale et massive sur les implants orthopédiques. Le Snitem s’y oppose fermement et dénonce une décision dangereuse qui met en péril un secteur stratégique pour la santé des Français.

Dans le cadre de la négociation en cours avec le CEPS, le groupe orthopédie du Snitem a formulé une contre-proposition responsable, générant 27 millions d’euros d’économies sur 3 ans, en concertation avec les professionnels de terrain, intégrant à la fois les contraintes budgétaires et la nécessité de préserver le tissu industriel en orthopédie, ainsi que la qualité de l’offre de soins. Un travail approfondi a également été fait afin de proposer de nouveaux leviers d’économies via le bon usage des produits et l’optimisation des parcours de soins.

Cette proposition, qui constitue déjà un réel effort de la part des entreprises du secteur, a été refusée par le CEPS qui prévoit donc d’imposer une baisse des tarifs par décision unilatérale qui aura des conséquences massives sur ce secteur industriel et des répercussions inévitables sur les professionnels de santé et les patients.

« Cette nouvelle baisse menace la qualité et l’offre de soins en continuant de déséquilibrer tout un secteur stratégique. Les entreprises du secteur ne peuvent supporter un tel niveau de régulation en contradiction avec la volonté de réindustrialisation et de souveraineté sanitaire qui nous préoccupe actuellement. Cette logique strictement comptable se fait au détriment de l’innovation, de l’emploi et surtout des patients. Nous appelons fermement à un changement de cap. »

François Hébert, Directeur général du Snitem

 

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